LE PLURIEL

Nous allons parler aujourd’hui du pluriel et des terminaisons en in et en im.

En araméen, la terminaison en in exprime le pluriel. Iroussin, les fiançailles, nissouïn et kidouchin le mariage, guérouchin, divorce. Iroussin, nissouïn, kidouchin, guérouchin.

En hébreu moderne, l’écriture du pluriel diffère et se termine en im. Comme par exemple, yéladim, les enfants, yéled, enfant, yéladim, les enfants. Et on peut dire aussi iroussim, les fiançailles, nissouïm et kidouchim, le mariage, guérouchim, le divorce.

De nos jours, pour ces mots, les deux formes sont grammaticalement correctes. Mais la forme en in est plus courante. Iroussin, nissouïn, kidouchin, guérouchin.

De nombreux mots de l’époque talmudique ont conservé leur terminaison en in et ne se termineront jamais en im. Par exemple lé’hiloufin, à la place de, une alternative, une autre option… lé’hiloufin.

« Les israéliens et les palestiniens refusent de se parler, lé’hiloufin, Donald Trump cherche une autre idée. » Lé’hiloufin, une autre alternative.

Un autre nom célèbre dont la terminaison est en in, la ville de Modiin. Le village des Maccabées de Hanouka, devenu aujourd’hui une ville située entre Jérusalem et Tel-Aviv.

Modiin signifie « les Renseignements » et exprime une notion de pluriel. « Je cherche un numéro de téléphone, où le trouver ? Mais appelle les modiin » Modiin, les renseignements.

Les mots de « La minute d’hébreu »

Les fiançailles Iroussin אירוסין
Le mariage nissouïn נישואין
Le mariage kidouchin קידושין
Le divorce guérouchin גרושין
À la place, une autre option, une autre alternative lé’hiloufin לחילופין
La ville de Modiin Modiin מודיעין
Renseignements modiin מודיעין
Enfant yéled ילד
Enfants yéladim ילדים

Photo : Gratisography.com